Le karma, qui signifie « action » à l’origine, est l’idée centrale que nos actions, nos paroles et même nos intentions produisent des conséquences.
On retrouve cette notion dans différentes traditions, indiennes, hindouistes et bouddhistes.
Dans le bouddhisme, l’intention qui se trouve derrière l’acte est particulièrement importante.
L’idée est donc que ce que vous faites ne disparait pas après l’avoir fait. Chaque action laisse une trace : chez les autres, dans votre vie, mais aussi en vous.
Par exemple, si vous mentez régulièrement, vous ne serez pas nécessairement puni par l’univers le lendemain, mais si cela devient une habitude de mentir, les autres perdront progressivement confiance en vous, vous risquerez donc de construire des relations basées sur la méfiance. Votre action crée donc des conséquences extérieures, mais elle transforme également la personne que vous devenez.
À l’inverse, aider les autres ne signifie pas qu’un cadeau va mystérieusement tomber du ciel. Mais cela développe en toi certaines qualités, influence tes relations et peut créer des conditions plus favorables autour de toi.
Une action est comme une graine que tu plantes. Certaines graines poussent rapidement, d’autres beaucoup plus tard. Certaines ne poussent que si les conditions sont réunies. Et le fruit ne ressemble pas toujours exactement à la graine que tu avais imaginée.
Dans les conceptions spirituelles traditionnelles, certaines conséquences peuvent se manifester bien plus tard, parfois même dans une autre existence selon les croyances liées à la réincarnation. Le karma n’est donc pas forcément immédiat, visible ou proportionnel de façon évidente.
Ce que le karma n’est pas
Le karma n’est pas nécessairement :
- Un dieu qui distribue des récompenses et des punitions
- Une vengeance automatique de l’univers
- La garantie que chaque personne méchante sera rapidement punie
- L’idée que tout malheur est mérité
- Un destin complètement écrit à l’avance
Dans le bouddhisme notamment, il ne s’agit pas d’un jugement prononcé par une divinité, mais d’un fonctionnement impersonnel de causes et de conditions. Le karma n’est également qu’un facteur parmi d’autres : tout ce qui nous arrive ne doit pas automatiquement être attribué à nos actes passés.
Dire à quelqu’un qui souffre : « C’est ton karma » peut donc devenir une déformation particulièrement cruelle du concept, puisqu’on transforme une réflexion sur la responsabilité en accusation contre la victime.
En spiritualité, le karma est l’un des concepts les plus mal compris. Au cours de nombreuses séances d’hypnose de Dolores Cannon, le karma apparaissait souvent non pas comme une punition, mais comme une opportunité d’achèvement. Les âmes peuvent choisir de revenir à des expériences restées inachevées. Non pas pour souffrir à nouveau, mais pour acquérir une compréhension, rétablir l’équilibre ou vivre la situation sous un angle différent. Une fois la leçon véritablement comprise, il n’est souvent plus nécessaire de la répéter.
Comment le mot est devenu mainstream
En Occident, le concept s’est notamment diffusé à partir de la fin du XIXᵉ siècle grâce à la théosophie, qui associait des éléments de l’hindouisme et du bouddhisme à l’ésotérisme occidental. Il a ensuite été davantage popularisé par le mouvement New Age, la diffusion du yoga, l’intérêt occidental pour le bouddhisme, puis la musique, le cinéma, la télévision et finalement Internet.
En entrant dans le langage quotidien, une notion complexe s’est transformée en formule simple :
« Il a fait quelque chose de mal, puis quelque chose de mal lui est arrivé : c’est le karma. »
Cette version fonctionne très bien dans les histoires et sur les réseaux sociaux, parce qu’elle donne l’impression que le monde rétablit immédiatement la justice. Une personne humilie quelqu’un, glisse trente secondes plus tard, et la vidéo porte le titre “Instant karma”.
Mais cela correspond davantage à un retour de bâton. L’Académie française définit celui-ci comme une conséquence imprévue d’une action qui se retourne contre son auteur.
La différence essentielle
Le retour de bâton, c’est :
« Tu as fait quelque chose de mauvais et cela s’est rapidement retourné contre toi. »
Le karma, dans son sens plus profond, c’est plutôt :
« Tes intentions et tes actions laissent des traces, façonnent la personne que tu deviens et participent aux conditions de tes expériences futures. »
Autrement dit :
Le retour de bâton est un événement. Le karma est un processus.
Le mot n’est donc pas totalement absurde lorsqu’on l’utilise pour parler d’un retour de bâton : les deux idées évoquent les conséquences d’une action. Mais l’usage populaire est réducteur et souvent exagéré, car il transforme le karma en une sorte de justice cosmique instantanée, punitive et spectaculaire, alors que le concept traditionnel est beaucoup plus subtil, progressif et lié aux intentions, aux habitudes et à la transformation de l’être.
Le karma : 3ème dimension VS 5ème dimension
Le karma fait partie de la 3ème dimension, celle-là même qui présente une polarité. Ce cycle (la 3ème dimension) arrive à son terme et le passage en 5ème dimension clôt donc la manière dont les choses fonctionnaient comme :
- Notre façon de penser
- Le bien contre le mal
- Notre manière d’agir
- L’un au-dessus de l’autre
- Notre façon d’être
- Le chacun pour soi
- Etc.
Tout cela est en pleine transformation. En 5ème dimension, il n’y a plus de notion de bien ou mauvais, plus de polarité, seulement l’amour, un choix aligné au Divin.
À mesure que vous vous ancrez dans la 5ème dimension, le jeu de la polarité est logiquement terminé. Le choix existe toujours, mais celui non aligné avec le Divin n’est plus attirant et finit même par ne plus être réellement accessible.
Vos choix seront ainsi uniquement inspirés par une énergie fondée uniquement sur l’amour, une énergie qui n’a plus besoin de la notion de karma pour exister.
C’est la fin du karma !
Cette idée de fin du karma est déroutante pour beaucoup de personnes.
L’absence de karma est un concept stupéfiant. Cela signifie que l’humanité n’est plus liée aux règles qui imposaient de revenir s’incarner pour revivre la douleur infligée ou subie.
Le message reçu des archives akashiques transmi par Maureen St Germain, est le suivant : « Vous tous, toute l’humanité est amour. Vous êtes aimés et vous êtes dignes d’amour. Les humains peuvent se juger entre eux, mais ce n’est pas notre voie. Nous vous demandons de continuer à garder votre cœur ouvert et de laisser chacun entrer dans son espace de joie et de paix. Certains auront besoin de plus de temps pour comprendre, mais ils comprendront. Nous vous aimons. Lorsque vous vous engagez trop fortement dans la polarité, vous maintenez le jeu de la polarité actif. Ne cherchez pas à comprendre, cherchez à consoler. Le jeu se termine lorsqu’il n’y a plus de joueurs. Alors, il ne reste que l’amour. »
En entrant consciemment dans la 5ème dimension, lorsque vous choisissez de ne plus surveiller les autres et de relâcher le besoin de karma, vous devenez partie prenante de la solution.
« Il n’y a plus de karma » constitue l’un des changements les plus significatifs que traverse actuellement l’humanité. Cela signifie que la réincarnation liée au karma n’est plus à l’œuvre. C’est la fin d’un cycle, la fin d’une ère. Plus personne n’est enchainé aux schémas limitants du passé et en particulier aux fautes d’une vie antérieure.
La préférence pour une action alignée avec le Divin ou un choix aligné au Divin va s’imposer naturellement. Le libre arbitre n’aura plus besoin de s’exercer comme auparavant en explorant les zones les plus sombres et les plus extrêmes, comme cela était possible dans l’expression polarisée de la 3ème dimension.
Ceux qui ne souhaitent pas renoncer au jeu de la polarité pourront choisir de rester en arrière. La nouvelle Terre est déjà en train d’entrer dans la 5ème dimension. La Terre Mère attend que l’humanité s’accorde vibratoirement aux nouvelles fréquences plus élevées qui sont déjà accessibles à celles et ceux qui font ce choix.
En résumé, l’humanité dans son ensemble, est en train de passer d’une réalité fondée sur la polarité, le bien contre le mal, à une réalité qui en est dépourvue.
Déclarez « stop au karma »
Fini le besoin d’avoir une nouvelle chance pour apprendre à refaire quelque chose.
Vous pouvez désormais affirmer avec certitude qu’il n’y a plus de karma !
Plus tôt vous le faites, mieux c’est car ceux qui chercheraient à vous freiner espèrent justement que vous ne le découvriez pas. Si c’est la première fois que vous entendez ce message, envisagez de décider que cela est vrai pour vous. « Le karma est terminé pour moi ». Cela fait partie du nouveau paradigme lié au fait de devenir un être de 5ème dimension.
Par exemple, si vous êtes en colère contre quelqu’un qui vous a volé ou blessé, vous choisissez que cela n’a plus d’importance. Il ne s’agit pas de pardonner, car pardonner implique encore un jugement. Dans ce nouveau paradigme, vous ne pouvez plus retenir une charge énergétique contre un autre, car dans ce cas, c’est vous qui maintenez le karma en place, pas lui.
Une fois que vous revendiquez la fin du karma, vous pouvez voir au-delà du voile. SI vous vous accrochez au jugement d’autrui, vous ne verrez pas au-delà de l’illusion et vous resterez enfermé dans l’idée qu’il n’existe rien de plus que l’expérience physique.
Cela nourrit précisément ce qui cherche à vous retenir. Lorsque vous avez déclaré la fin du karma, vous sortez de la matrice de l’illusion. Plus personne ne peut vous tromper ou vous manipuler.
