Infographie

Le breathwork en chiffres

Respiration, santé et habitudes modernes. Ce que produit le souffle, ce que coûte une mauvaise respiration, et le rythme considéré comme optimal au repos. Ces chiffres vous donneront un début de réponse à « pourquoi faire du breathwork ? ».

1

Chiffres-clés du souffle

souffle toutes les 3,3 secondes
0
respirations par jour
~ 0
trilliards de molécules gazeuses par inspiration
~ 0
respirations par minute en moyenne
~ 0

Chaque souffle participe à nourrir vos tissus, votre sang, votre cerveau et vos organes.

2

Nez ou bouche ?

Respiration buccale

de perte d’eau supplémentaire
+ 0  %

La bouche ne filtre pas, n’humidifie pas et ne réchauffe pas l’air inspiré.

Respiration nasale

3

Respirer mal : un phénomène massif

90 % de la population ne respire pas comme il le faudrait
90 %
45 % des adultes ronflent occasionnellement
45 %
25 % des adultes ronflent systématiquement
25 %
25 %, soit 1 personne sur 4, souffrent d’hyperventilation chronique
25 %
4

Asthme et hyperventilation

Volume d’air respiré par minute

Personne en bonne santé
5 à 6 L
Avec de l'asthme ou de l'hypertension
jusqu’à 15 L

Respirer davantage n’est pas respirer mieux : un volume élevé traduit souvent une hyperventilation chronique.

d’essoufflement en divisant l’apport d’air par 3
0  %
des asthmatiques étudiés ayant pratiqué le breathwork ont mieux respiré
0  %

L’essais Buteyko est basé sur de petits effectifs, portant sur l’essoufflement ressenti et les bronchodilatateurs de confort. Aucun exercice respiratoire ne remplace un traitement contre l’asthme.

5

Le rythme respiratoire idéal

Cycles par minute

5,5 cycles

Volume d’air par minute

5,5 L

Inspiration

5,5 s

Expiration

5,5 s

Suivez le rythme

Une respiration lente et régulière est considérée comme optimale au repos. C’est la fréquence de résonance, celle où respiration, rythme cardiaque et baroréflexe se synchronisent.

6

Impact du mode de vie moderne

90 % des enfants présentent une déformation de la bouche ou du nez
90 %
75 % des humains modernes ont une déviation visible de la cloison nasale
75 %
95 % de la nourriture moderne transformée est molle
95 %
30 % d’air en moins inspiré à 80 ans par rapport à 20 ans
30 %

Problèmes orthodontiques

multipliés par 10 depuis l’ère industrielle
× 0
Bon à savoir
Augmentation de 15% de la taille pulmonaire grâce à la marche ou au vélo
+ 0  %
7

Le nez, un organe sous-estimé

Le nez n’est pas un simple tuyau. Il chauffe, filtre, humidifie et ralentit l’air avant qu’il n’atteigne les poumons. 3 chiffres pour mesurer le travail qu’il fournit sans que vous y pensiez.

vitesse de l’air dans les fosses nasales
~ 0  km/h
progression du mucus, soit près de 2 km par jour
0  mm/min
volume des cavités nasales d’un adulte, soit 10 cl
~ 0  cm³
8

Sommeil et voies aériennes

25 % des adultes de plus de 30 ans souffrent officiellement d’apnée du sommeil, aux États-Unis
25 %
~80 % des cas d’apnée du sommeil resteraient non diagnostiqués
~80 %
90 % de l’obstruction des voies respiratoires se situe au niveau de la langue, du palais mou et des tissus autour de la bouche
90 %

L’apnée du sommeil est une pathologie, pas un inconfort. Ronflements bruyants, réveils en sursaut, fatigue au réveil malgré des nuits complètes : parlez-en à un médecin. Le breathwork peut accompagner, il ne diagnostique ni ne traite.

9

La norme a glissé

Ce que la médecine considère comme une fréquence respiratoire normale au repos a doublé en 40 ans. Respirer plus vite est devenu banal, sans que cela devienne souhaitable.

Il y a quarante ans

8 à 10 cycles/min

Aujourd’hui, considéré comme normal

12 à 20 cycles/min

Rythme optimal au repos

5,5 cycles/min

1 personne sur 4 présenterait une hyperventilation chronique : respirer davantage n’apporte pas plus d’oxygène, cela chasse surtout le dioxyde de carbone dont le corps a besoin pour libérer cet oxygène aux tissus.

10

Asthme, âge et mouvement

~8 % des adultes souffrent d’asthme chronique, environ 4 fois plus qu’en 1980
15 % de la population souffre d’asthme à l’effort
15 %
40 % des athlètes de haut niveau en souffrent
40 %
d’air en moins inspiré à 80 ans qu’à 20 ans
0  %
de capacité pulmonaire avec la marche ou le vélo quotidiens
+ 0  %
de la graisse perdue quitte le corps par les poumons, sous forme de dioxyde de carbone
0  %

Sur les 10 kg de graisse perdus, environ 8,4 kg sortent par le souffle. C’est un fait de chimie, pas une méthode d’amaigrissement : respirer davantage ne fait pas maigrir, c’est la dépense énergétique qui déclenche la réaction. Source : Meerman & Brown, British Medical Journal, 2014.

11

Mâchoires et alimentation

Largeur moyenne du palais

Fin du XIXᵉ siècle
6,02 cm
Fin du XXᵉ siècle
5,5 cm

Un palais plus étroit, ce sont des voies aériennes plus étroites. C’est l’hypothèse centrale des travaux sur l’évolution du visage humain : une alimentation devenue molle a cessé de solliciter la mâchoire pendant sa croissance.

de la nourriture moderne transformée est molle
0  %
10 fois plus de problèmes orthodontiques depuis l’ère industrielle
× 0
d'antan, l'alimentation contenait jusqu'à 9 fois plus de plus de vitamines et minéraux, selon les estimations
jusqu’à × 0
12

Stress, attention et souffle

Le lien entre respiration et état mental n’est pas une image. Une respiration rapide et thoracique entretient l’activation ; une expiration allongée la fait redescendre.
Ces chiffres disent l’ampleur du terrain.

~18 % des adultes souffrent d’anxiété ou de crises de panique, aux États-Unis
~18 %
~80 % des travailleurs de bureau présentent une attention partielle chronique
~80 %
~50 % : près d’une personne sur deux connaîtra une dépression ou un trouble anxieux au cours de sa vie
~50 %
13 % des plus de 12 ans prennent des antidépresseurs, aux États-Unis
13 %
Ce que le souffle peut faire, mesuré
de métabolisme observé chez des pratiquants avancés de techniques respiratoires tibétaines, en laboratoire
0  %

Un résultat spectaculaire, mesuré sur un très petit nombre de pratiquants expérimentés. Il montre l’étendue du contrôle possible, pas ce qu’une pratique ordinaire produit.

Ordres de grandeur rassemblés à partir de Respirer de James Nestor (2020) et de la littérature citée dans le Guide.
Ce sont des repères destinés à saisir l’enjeu, non des mesures cliniques individuelles : la fréquence et le volume respiratoires varient fortement d’une personne à l’autre.

Mieux respirer, c’est agir sur l’énergie, le sommeil, le stress et la santé globale.

Une séance individuelle vous offre la possibilité de libérer vos émotions.